Voir ce Monde comme un rêve, une Grande Illusion.

Einstein, décédé en 1955, père de la théorie de la relativité et du fameux E= mc2, disait : « Un être humain est une partie d’un tout que nous appelons : Univers. Une partie limitée dans le temps et l’espace. Il s’expérimente lui-même, ses pensées et ses émotions comme quelque chose qui est séparé du reste, une sorte d’illusion d’optique de la conscience. »

http://www.psycho-ressources.com/bibli/albert-einstein.html.

Aujourd’hui, toutes les expériences scientifiques tendent à démontrer cette illusion. La recherche quantique, en tentant de définir l’atome et ses particules, a permis de découvrir qu’on ne sait pas vraiment ce qu’elles sont. Les physiciens savent par contre ce qu’elles ne sont pas. Ce ne sont ni des ondes ni des particules, mais elles sont parfois les deux à la fois ou même parfois virtuelles. Elles sont surtout contradictoires étant donné la manière à laquelle elles interagissent, apparaissent et disparaissent. Elles sont ordonnées et désordonnées, symétriques ou non, constantes, émergentes. Cependant, elles ne sont pas préexistantes ni fixes.

On se rend compte que contrairement à ce qu’on a appris à l’école et dans les vieilles encyclopédies, que l’atome n’est pas seulement comme un genre de système planétaire avec au milieu un noyau et des électrons qui tournent autour, il est beaucoup plus que cela.

« On a longtemps cru que la réalité était décrite par des objets, les molécules, les atomes ou les particules ou, pour le vivant, les cellules et les gènes. » « Tout corpuscule peut changer brutalement de nature et le fait sans cesse. » « La propriété « matière » saute donc d’une particule virtuelle du vide à une autre. », « Tout électron virtuel est destiné à devenir éventuellement réel et inversement. » « La propriété électron peut se maintenir, mais seulement en sautant d’un corpuscule à un autre. Si on cherche à suivre individuellement un électron, on s’aperçoit qu’il disparaît et réapparaît plus loin. Et, plus étonnant, un corpuscule peut réapparaître avant de disparaître. Il y a eu distorsion du temps. » En fait, on ne sait pas vraiment ce qu’ils sont.

http://www.matierevolution.fr/spip.php?article26

Ces éléments concernant l’atome, soient les protons, les électrons et leurs sous-particules, donnent à penser que les particules peuvent disparaître des milliers ou des millions de fois par secondes, pour réapparaître ensuite, sans savoir où ils vont. Est-ce dans une autre dimension, dans un monde parallèle ? On n’en sait rien.

Par conséquent, en extrapolant de façon métaphysique, on pourrait dire que : soit ces disparitions ne se font pas en phases, et alors une partie de nous et des atomes qui nous composent disparaissent des millions de fois et plus par seconde, soit ces disparitions sont en phases et nous disparaissons entièrement des millions de fois par seconde.

Ainsi, nous existons et n’existons plus et, par corollaire, c’est la même chose pour les gens autour de nous, notre planète, le système solaire, l’univers, et ce, des milliers ou des millions de fois et plus par seconde.

Encore plus curieux, dans leur recherche sur le boson de Higgs, qui devait unifier la théorie universelle et qui procure leur masse aux particules, à la matière de l’univers. Les physiciens ont déterminé que son niveau d’énergie aurait le potentiel d’énergie pour devenir métastable. L’univers se trouve ainsi à la frontière entre un univers stable et instable, et s’il devenait instable, il se désintègrerait. En bref, l’univers pourrait disparaître, il se condenserait alors en une fraction de seconde et même cette seconde et le temps lui-même disparaîtraient. (Science&Vie, no.1143, décembre 2012 pages 98-101)

Autre chose très curieuse, selon la théorie de l’univers en expansion, la vitesse de l’univers devrait ralentir pendant plusieurs milliards d’années et l’univers finirait par se rétracter, avec la même accélération que sa décélération, en un big crunch. De récentes découvertes démontrent que l’expansion de l’univers s’accélère au lieu de décélérer, ce qui est un non-sens, à moins que l’univers ait tellement peur de ce qu’il y avait avant le Big Bang qu’il se dépêche de s’en éloigner. Une blague qui n’en est peut-être pas une.

Des astrophysiciens ont même presque réussi à voir le Big Bang et se sont aperçus : alors que les plus brillants théoriciens tentaient en vain depuis un siècle de réconcilier relativité générale et théorie quantique, ils savent aujourd’hui que ces deux mondes ont bien été unis à l’origine (Science&Vie, no 1160, mai 2014, page 77). Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Voilà ce qui nous ramène encore à la dualité, dualité inexistante à l’origine en ce Monde.

On peut se demander, si dans les faits nous ne vivons pas dans une grande illusion d’optique de la conscience, comme l’a dit Einstein. Une illusion, dans laquelle, tout ce que nous vivons ne serait qu’un rêve et étant donné que pendant le sommeil nous rêvons, il ne s’agirait alors que d’un rêve dans un rêve. Tout cela ne serait que des illusions. Tout ce que l’on voit, entend, sent ou ressent et, par corollaire, toutes les horreurs dont on est témoin ou que l’on perçoit seraient eux-mêmes des illusions créées par la partie de notre esprit contrôlée par notre Égo et notre Égo collectif.

As-tu remarqué que lorsque tu dors profondément sans rêver ou sans t’en souvenir, tu ne ressens rien du tout, ni le poids des couvertures, ni ton matelas, ni le souffle de ta compagne ou de ton compagnon sur ton visage, ni ton corps ni le sien ? En fait, c’est comme si tu n’existais pas pendant un certain temps. Lorsque tu te réveilles, c’est comme si le temps non plus n’existait pas. Ta montre ou ton réveil t’indiquant seul que tu as passés un temps hors de ta conscience, du temps et de l’espace. Tu as sûrement dû remarquer aussi que le temps est élastique. Plus tu vieillis, plus le temps semble raccourcir.

Le temps lui non plus n’existe pas si la matière n’existe pas, puisque le temps est relatif au déplacement de la matière dans l’espace ou dans les dimensions. On vivrait toutes nos vies antérieures et à venir dans l’instant présent et tout cela ne serait en plus qu’un rêve.

Pour le temps relatif qui s’étire, j’ai vécu moi-même quelques manifestations en ce sens, et ce, sans avoir eu besoin de me déplacer à la vitesse de la lumière. Le Premier de l’an, au début des années 1990, j’allais voir mes parents avec ma conjointe, mes deux enfants et notre chien. Je pris la route la plus courte, soit la route Roberval-La Tuque. Il faisait un temps glacial. Le ciel était très clair et le chemin très glissant. Il y avait devant moi un camion que je pensais avoir le temps de dépasser dans un segment de route droite. J’ai écrasé l’accélérateur et tout à coup, tout mon pare-brise est devenu blanc, je ne voyais plus rien. Ma femme et les enfants se sont mis à crier en même temps. J’ai ralenti sans toucher les freins et me suis déplacé derrière le camion. Mais mauvaise surprise, le derrière de ma voiture s’est déporté vers l’avant, pour ensuite être précipité perpendiculairement à la route. Juste avant de passer la ligne pointillée, une camionnette est passée perpendiculairement devant notre voiture, soit à un mètre tout au plus. Au cours de cet épisode, le temps a ralenti pour moi, tandis que pour ma conjointe et mes enfants et peut-être le chien cet incident n’a duré qu’à peine trois à six secondes, j’ai cru qu’il avait pris près de trente secondes et même plus. J’ai retenu ma femme avec le bras, puis j’ai vu le conducteur de la camionnette nous regarder avec effroi, sa conjointe avec la bouche grande ouverte et je pourrais même les décrire facilement ainsi que le véhicule. Mon auto a frôlé l’arrière de la camionnette, d’à peine quelques centimètres, pour ensuite heurter le banc de neige en face. Le temps alors reprit son rythme normal, ma voiture s’est mise à tourner très rapidement, comme une toupie, et elle s’est encastrée profondément dans un banc de neige un peu plus loin. Il convient de noter que je pense qu’un épisode, tel que je l’ai vécu, peut arriver à des personnes qui ont des accidents, à la condition qu’ils n’aient pas peur et remettent tout entre les mains de Dieu, ce que j’avais fait.

Une autre fois, cela s’est passé lors d’un entraînement d’arts martiaux. L’attaque venait tellement lentement que j’aurais pu aller donner une tape dans le dos à mon partenaire, puis revenir pour éviter le coup et contre-attaquer ; néanmoins, les conséquences de la peur pour l’école auraient pu devenir terribles, même si la sorcellerie n’est plus condamnée. De plus, j’étais béat et de ce fait je n’en ai pas fait état et j’ai réagi très lentement.

Qu’est-ce qui crée ces illusions, ces rêves ? Dans Un Cours en miracles, c’est toi par le biais de l’Égo, qui les a créés dans cet infinitésimal instant en Dieu, disant : Et si ? En ce minuscule instant, ton rêve s’est créé, ainsi que ton apparente séparation d’avec Dieu, entraînant ta peur de la punition, ta souffrance et le rêve. Un rêve qui se mua en univers comme cachette ; cependant, cette cachette demeure quand même un rêve. C’est ta peur inconsciente de la séparation et de la punition que tu penses inhérentes à ce que tu crois avoir fait qui te ferait vivre le rêve ; néanmoins, comme le dit le Cours, tout cela est également un rêve, cette séparation n’est qu’apparente, elle n’a jamais eu lieu. Tu es toujours pur et parfait en Dieu alors, en vertu de quoi devrais-tu être puni ?

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Pardon, paix et amour.

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