Les armes, la peur et la paix d’esprit

Les armes, la peur et la paix d’esprit

Deux articles

Dernièrement, je lisais deux articles de la revue l’Actualité de mars 2017. Ces deux articles visaient le commerce des armes. Le premier, s’intitule : « Des trous dans la loi » et mentionne que le nombre d’armes à autorisation restreinte (pistolet et armes semi-automatiques ou automatiques) en circulation a doublé depuis 10 ans au Canada. Il y a près de 800 000 de ces armes qui appartiennent à des Canadiens, et ce, légalement. Il y a moins d’obligations pour les vendeurs et pour le transport. Dans l’autre article : « La grande hypocrisie canadienne », on fait état du laxisme du fédéral à appliquer ses propres directives sur la vente d’armes à l’étranger.

En ce qui concerne ces deux articles sur les armes. Je considère que tous ceux qui achètent des armes ont peur ou se sentent coupables de quelque chose, à moins que ce soit essentiellement pour la chasse et encore. Leur peur, provient soit d’événements du passé, soit, de l’appréhension de l’avenir qui elle, nait du passé. Ils vivent rarement dans le présent. Les États-Unis, en 2012, avaient pour 3,796 milliards de dollars de dépenses totales, dont 682 milliards pour la défense soit 18 %, pour un déficit, cette année-là seulement, de 1,327 milliard de dollars. Aux États-Unis, il y a plus de 30 000 morts par an par les armes, soit plus que pour les accidents de voiture.

Pour le Canada, on parle de dépenses militaires de 30,7 milliards pour 2013 soit près de 8% du total des dépenses. Dernièrement, on a annoncé que le Canada devra l’augmenter. Aux États-Unis, avec Donald Trump, ils peuvent s’attendre à de mauvaises surprises. Les ventes d’armes partout dans le monde sont faramineuses. La majorité des États du monde s’endettent pour les acheter. À cela, il faut ajouter le nombre de morts et de blessés civils ou militaires et toutes les dépenses liées à la reconstruction et aux problèmes de santé inhérents aux blessés physiques ou psychologiques.

À qui profite le crime

En méthode d’enquête, l’on pose souvent la question suivante : « À qui profite le crime ? » Dans ces cas de ventes d’armes, à qui ces situations profitent-elles ? La réponse est facile à circonscrire. Ces ventes profitent seulement aux fabricants d’armes, à leurs actionnaires et vendeurs, de même qu’aux banques. Pourquoi les banques, mais tout simplement, parce qu’elles financent les déficits des gouvernements. À cela, je pourrais ajouter aussi la N.R.A. (National Riffle Association).

Au lieu de penser à détruire l’autre, pensez à tout ce qui pourrait être réalisé avec tout cet argent. Les gouvernements n’auraient plus de déficits. Les impôts et les taxes seraient en baisse constante, au lieu du contraire. On pourrait mettre fin à la pauvreté partout dans le monde. Les gens cesseraient de vivre toujours dans la peur et l’on apprendrait à regarder l’autre d’une façon différente et l’on pourrait rêver à un monde de paix.

Mais les armes possèdent la faculté de créer un effet très pervers. Elles créent la peur et la culpabilité, et pour ne pas avoir peur, les individus et les états achètent encore plus d’armes, ce qui a pour résultat d’augmenter la peur et ainsi de suite. Cela fonctionne comme un chien qui court après sa queue ou bien comme un immense ruban de Möbius, avec au centre la colère et la haine qui suivent toujours la peur et la culpabilité.

Pour briser ce cycle de peur, culpabilité, colère et haine, et obtenir la paix d’esprit, il faut vivre dans le moment présent, dans le pardon et l’amour, car dans le présent, il n’y a ni passé, ni avenir, ni peur avec ses corollaires.

Pardon, paix et amour.

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