Mes Valeurs

 J’ai appris au cours des derniers mois que ce qui était le plus important pour monter un site web, c’est nos valeurs. Mais je ne l’ai jamais autant senti que lors de cette fin de semaine, début octobre 2017, ou je suis allé à un LIVE de Inspire-Toi. Avant, dans tous mes textes et mes communications j’indiquais les points suivant : Amour, paix et harmonie. Bien que l’harmonie est une de mes valeurs, ce  n’est pas l’une de mes quatre premières et l’amour n’est pas le premier non plus. Maintenant, je vais te donner mes valeurs et t’expliquer pourquoi.

Suite à divers événements vécus en 2017, j’ai dû modifié mes valeurs. La joie devient mon avant-dernière valeur, parce qu’elle découle des trois précédentes.

LE PARDON

Le pardon est ma première valeur. Tu me diras : pourquoi pas l’amour ? Je vais   vous expliquer. Pendant des années depuis mon enfance, chaque jour je trainais un sac énorme de roches. Ces roches ce sont : mes peines, mes colères, mon égoïsme, mes petites vengeances, mes médisances et mes actions ou mes inactions qui m’ont affecté ou qui ont affecté les autres autour de moi et que je savais toxiques. Il y avait aussi mes colères et ma haine pour certaines personnes ou certaines situations, le fait de me dénigrer, et de m’abaisser continuellement. Tout cela a été transformé en péchés. Chacun de ces péchés représentait une pierre proportionnelle en grosseur à ce que j’avais considéré comme péché. De plus pour chacune d’elle, ce n’était jamais ma faute. C’était toujours la faute à mes parents, au système d’éducation, à mon professeur, à mon employeur, etc. Chaque jour, je devais trainer ce sac derrière moi, chaque jour, ce sac représentant mon passé, teintait ou voilait mon présent et mon avenir. Chaque jour, je me cantonnais dans mon bien-être en essayant d’oublier ce sac derrière moi, mais impossible. J’essayais aussi de réaliser des projets, de me projeter dans l’avenir, mais tous ceux que je tentais étaient teintés de ma peur et de ma culpabilité, nées de ce sac provenant de mon passé.

Un jour, par suite d’événements vécus, j’ai rempli mon sac, d’un seul coup, d’énormes pierres que je fus incapable de trainer derrière moi sans devenir fou, ou sans accomplir un acte impardonnable. (Voir mon deuxième livre « Cheminement vers la lumière. »

Mes prières et le livre « La vie des maîtres », que mon frère m’avait donné, m’ont sauvé. J’ai demandé à Dieu de me pardonner et j’ai alors versé toutes les larmes de mon corps et je me suis pardonné tout cela. Le pardon m’a sauvé, et vu qu’il agit de façon quantique, je me suis rendu compte qu’il avait presque tout vidé mon sac. Le reste je l’ai jeté dans le grand océan de l’amour, qui lui s’est chargé de dissoudre le reste de mes pierres et m’a propulsé vers la lumière.

Bien sûr, par la suite j’en ai trainé encore un, mais il était extrêmement plus léger., mais, je me suis également rendu compte qu’à chaque fois que je mettais une pierre dans mon sac, je n’avais qu’à le jeter dans le grand océan de l’amour, et vivre ici maintenant.

En me pardonnant, cela m’a permis de pardonner aux autres et leur demander pardon, cela m’aurait été impossible sans tout d’abord me pardonner. En premier lieu, je leur ai pardonné ce que je pensais qu’ils m’avaient fait dans mon rêve, dans l’illusion de ce Monde dual et mortel, et ensuite, ce qu’ils ne m’avaient jamais fait, compte tenu que nos vivons tous dans un mauvais rêve. J’ai fait la même chose pour demander pardon aux autres à qui j’avais fait du mal également, et j’ai procédé ainsi, également dans mes vies antérieures.

Finalement, c’est le pardon à mon être, le pardon aux autres, et des autres, qui m’ont permis de découvrir ma deuxième valeur.

LA PAIX

La paix est ma deuxième valeur. Je ne parle pas ici de la paix dans ce Monde de haine, de vengeance et de guerre, bien qu’un monde de paix serait un monde idéal. Non, je parle ici de ma paix d’esprit. Pour obtenir cette paix d’esprit, je dois tout d’abord me pardonner et pardonner à ce Monde de rêve, mais surtout, je dois cesser de me juger et de juger les autres. Je passes ton temps à le faire, soit pour des choses importantes comme pour des riens. Mon jugement est arbitraire, irrationnel et péjoratif. On ne se connais même pas soi-même et je me permet de juger les autres. Dans mon article intitulé : « Obtenir la paix d’esprit », je te donne les sept raisons pour lesquelles je ne dois pas, non seulement juger l’autre, mais également, pourquoi je ne peux pas le faire.

Si j’obtiens la paix d’esprit en cessant de juger les autres et si je jette mon sac de roches sans regarder derrière moi, l’amour m’habite alors en permanence et cet amour me permet de réaliser mes rêves, à la condition qu’ils soient en concordance avec l’amour, car l’amour s’étend de lui-même.

Pour ma part, j’ai pris le pari et le parti d’exercer le pardon dans toutes circonstances et de ne plus juger, mais ce n’est pas toujours facile et parfois je m’échappe, mais lorsque je ne pardonne pas ou si je juge dans l’instant, je me reprends toujours tôt ou tard pour revenir à ma paix d’esprit. On n’est pas parfait.

L’AMOUR

L’amour est ma troisième valeur, parce que sans la première qui m’a libéré de mon sac avec ses pierres et sans la deuxième qui m’a libéré du jugement, jamais je n’aurais pu me libérer de ma peur et de ma culpabilité inconsciente et réussir à m’aimer et à m’ouvrir à l’amour universel, à l’amour d’autrui. L’amour qui porte un peu de rancœur, ou qui demande quelque chose en retour, quoi que ce soit, ce n’est pas le véritable amour. L’amour inconditionnel, n’exige, ni ne demande rien en retour. C’est cet amour qui fait que je peux prendre un inconnu dans mes bras et lui dire que je l’aime. C’est cet amour qui est en tout et en tous et qui me permet de façonner ce Monde dual et illusoire en un monde de compassion, de don et de partage pour le mieux-être de tous.

L’amour est la plus grande force de guérison de l’univers. (Un cours en miracles, The foundation for inner peace).

LA JOIE

La joie est la source du bonheur, je ne peux avoir le véritable bonheur sans joie. La joie intérieure découle des mes trois dernières valeurs. Sans pardon, je vis dans la peur et la culpabilité continuelle, je continue ainsi à transporter, jour après jours mon sac de pierres qui devient de plus en plus difficile à porter et de plus en plus lourd. Lorsque j’en suis libéré, la joie commence à me transporter; cependant elle n’est pas totale sans la                        paix d’esprit et cette dernière s’obtient en cessant de vivre dans le passé et de juger les gens et les situations selon les systèmes de valeur terrestres. Je dois voir les gens comme des frères et soeurs en Christ et les situations comme des illusions dont je dois me défaire. Finalement sans amour véritable, cette joie est difficile à conserver. Le véritable amour permet de sublimer cette joie qui, pour être véritablement  vécue et ressentie, doit être partagée avec le plus grand nombre, afin qu’elle ne devienne pas du sable entre mes doigts.

LA VÉRITÉ

La vérité est ma quatrième valeur, parce que j’ai toujours détesté le mensonge, mais je me suis rendu compte que ce n’est pas les mensonges des autres emtre eux, ou ceux que je leur fais qui sont les plus importants, bien que ce n’est pas une bonne chose, mais ce sont les mensonges envers moi-même. En me rendant compte de ce fait, j’ai commencé à changer et à chercher mon vrai Je Suis. Dans tous les livres que j’ai lus dans ma vie, le seul qui m’a dit toute la vérité et qui est ma bible depuis plusieurs années, le seul qui ne peut jamais être pris en défaut d’aucune façon, c’est « Un cours en miracles. »  J’y ai découvert que ma seule vraie nature est celle de l’amour. L’amour né du pardon et du non jugement, me sort de ce rêve rempli de peur et de culpabilité. Il m’a permis d’élever mon niveau de conscience afin que finalement, je réalise que je fais partie du tout, que je suis le tout, que je suis unité et non-division et dualité. Il me permet, à travers ses 718 pages de textes, ses 365 exercices et ses 94 pages du manuel des enseignants, de me connaître sans artifices et sans avoir la possibilité d’y trouver une seule contradiction. Il me permet d’élever ma conscience à ma vraie nature. Il me permet de réaliser que je peux mettre fin aux cycles de mes réincarnations dans mon rêve ; cependant, je dois devenir amour et réaliser ma réalité immortelle. Je n’aurai alors plus besoin de me réincarner vu que je finis par réaliser mon Je Suis, mon vrai Soi. J’ai finalement réalisé, non seulement en pensée, mais en action, que nous sommes le Christ, le Fils de Dieu. Un Fils de Dieu qui rêve et qui veut sortir de son rêve alors qu’il en est déjà sorti.

Pardon, paix, amour et joie

Nous sommes Un